Médiathèque de ROUSSON
Espace Jean JAURES
30340 ROUSSON
Auteur Philippe Claudel
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Titre : Les âmes grises Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe Claudel, Auteur Editeur : Paris [FRANCE] : STOCK Année de publication : Octobre 2003 Importance : 285 pages Présentation : couverture brochée Format : 21.5 x 13.5 cm Note générale : Roman Langues : Français (fre) Catégories : Littérature Index. décimale : R Roman Résumé : " Elle ressemblait ainsi à une très jeune princesse de conte, aux lèvres bleuies et aux paupières blanches.
Ses cheveux se mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel et ses petites mains s'étaient fermées sur du vide. Il faisait si froid ce jour-là que les moustaches de tous se couvraient de neige à mesure qu'ils soufflaient l'air comme des taureaux. On battait la semelle pour faire revenir le sang dans les pieds. Dans le ciel, des oies balourdes traçaient des cercles. Elles semblaient avoir perdu leur route.
Le soleil se tassait dans son manteau de brouillard qui peinait à s'effilocher. On n'entendait rien. Même les canons semblaient avoir gelé. " C'est peut-être enfin la paix... hasarda Grosspeil. -La paix mon os ! " lui lança son collègue qui rabattit la .aine trempée sur le corps de la fillette. "Les âmes grises [texte imprimé] / Philippe Claudel, Auteur . - Paris [FRANCE] : STOCK, Octobre 2003 . - 285 pages : couverture brochée ; 21.5 x 13.5 cm.
Roman
Langues : Français (fre)
Catégories : Littérature Index. décimale : R Roman Résumé : " Elle ressemblait ainsi à une très jeune princesse de conte, aux lèvres bleuies et aux paupières blanches.
Ses cheveux se mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel et ses petites mains s'étaient fermées sur du vide. Il faisait si froid ce jour-là que les moustaches de tous se couvraient de neige à mesure qu'ils soufflaient l'air comme des taureaux. On battait la semelle pour faire revenir le sang dans les pieds. Dans le ciel, des oies balourdes traçaient des cercles. Elles semblaient avoir perdu leur route.
Le soleil se tassait dans son manteau de brouillard qui peinait à s'effilocher. On n'entendait rien. Même les canons semblaient avoir gelé. " C'est peut-être enfin la paix... hasarda Grosspeil. -La paix mon os ! " lui lança son collègue qui rabattit la .aine trempée sur le corps de la fillette. "Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20083840 R CLA Livre Bibliothèque principale Romans & Romans étrangers Disponible

